Sandrine SOURSKI – 2016

 

Avec les sculptures en grès ou en bronze de Sandrine, nous entrons dans un monde irréel, où l’imaginaire et la matière font connaissance et se marient parfaitement. La fausse fragilité de la porcelaine se pose sur l’acier. La chaleur du bois frôle une partie en bronze. Il y a une réelle sensibilité dans les postures des corps, le mouvement du cou des volatiles au grand bec..

Les visages ont une impression d’inquiétude, de doute, de questionnement. Ils nous interpellent jusqu’au fond des yeux.